Lignes de vie

En bref...

Né en Béarn, en 1962, Olivier Deck court depuis la vie en artiste, hors des sentiers balisés. Tour à tour et à la fois écrivain, photographe, guitariste-chanteur, peintre, cinéaste, adepte et enseignant des arts martiaux traditionnels japonais (kendo et iaido), psychanalyste, il se passionne depuis l’enfance pour l’Espagne - son éternel voyage - et ses traditions, en particulier la guitare flamenca et la tauromachie, à laquelle, adolescent, il s’essaya. Au fil des années, il forge un «savoir-tout-faire» qui lui permet d’aborder et de mener en créateur son propre destin, de la vie intime à la vie publique. Toute son existence est consacrée à la recherche d’une connaissance pluri-dimensionnelle, proche de l’idéal artistique et chevaleresque des samouraïs - le combat, la peinture, la poésie. Créateur protéïforme, atypique, il consacre sa vie à la quête de l'être essentiel, par un engagement juste et sincère sur la voie de l'Art. 

Auteur d’une trentaine de livres, dont 8 romans (Le Rocher, Cairn, In8 et Albin Michel), son approche pluridimensionnelle de la voie créative l’a conduit naturellement à rencontrer les grands poètes de son espace et de son temps. Avec Bernard Manciet, illustre voisin gascon, démiurge de la Grande Landes, il enregistrera le CD «6 impromptus 6», qui obtint un coup de coeur de l’Académie Charles Cros en 2006. 

Deux ans plus tard, c’est au «hasard» d’un voyage à Québec qu’il rencontre André Velter, poète étincelant, tauromache et coureur d’horizons. Ainsi naît, subito presto, une expérience originale au long cours, qui met en présence la poésie contemporaine et la chanson, dans leur plus simple et séculaire expression, seulement vêtues de guitare et de voix.

&

Actuellement (2015), Olivier Deck consacre l’essentiel de son travail à l’écriture et à la photographie noir et blanc.

&

ECRITURE : (voir BIBLIO)

Il édite son premier livre en 1999. Y succèderont recueils de poésie, romans, nouvelles, livres collectifs avec des photographes. Il ne se cantonne pas à un genre et arpente tous les sentiers de la littérature qui s’offrent à lui.

En 2000, il reçoit le prix VIRGILE pour son recueil de nouvelles emportés par le siècle.

En 2005, il reçoit le PRIX HEMINGWAY de la nouvelle pour Toreo de Salon.

En 2006, sa poésie est présentée en Sorbonne lors d’un colloque consacré à la poésie de François Cheng, de l’Académie Française.

En 2007, il reçoit le PRIX CHRONOS DE LITTERATURE pour son roman La neige éternelle (Albin Michel).

En 2007, il reçoit le PRIX DE LITTERATURE DE L’ACADEMIE D’OCCITANIE, pour son recueil de nouvelles Les Yeux noirs (éditions Verdier).

En 2008, il reçoit le PRIX MEMOIRE D’OC pour son roman l’Auberge des Charmilles (Albin Michel).

PEINTURE:

Peintre, il expose pour la première fois à l’âge de 18 ans. Ses œuvres figurent dans de nombreuses collections, en France et à l’étranger.

En 1989, il brûle la totalité de ses dessins et peintures depuis 1980, pour repartir de rien. La même année, il participe au Salon Jeune Peinture, Jeune Expression, à la Galerie de Nesle (Paris).

Il est sélectionné pour le Salon de la Jeune Peinture, au Grand Palais, en 1990 et 1991.

Il participe au Salon d’Art Contemporain de Montrouge en 1992 et 1993.

Outre de nombreuses expositions en province, dans des galeries et des musées, il sera représenté à Paris par la Galerie Laurent Teillet, Galerie Point Rouge, la Galerie AVM.

A partir de 1995, il décide de ne plus exposer ses peintures, et continue des recherches sur le trait et l’improvisation.

PHOTOGRAPHIE

Il commence la photographie à l’âge de 14 ans, avec un appareil zénit. 

Depuis, il ne cessera de photographier, sans souci d’élaborer une oeuvre. D’emblée, il jette les bases de ce qui finira par devenir une «façon d’être photographe»: un appareil discret pendu à l’épaule, prises de vues spontanées, sur le vif, poèmes de l’instant. 

Son étude des arts traditionnels japonais le poussera de plus en plus loin vers l’approche de l’«ici et maintenant».

En 2005, il aborde la photographie noir et blanc argentique avec un Hasselblad. 

A la fin de l'année 2009, il « passe au numérique » avec un appareil réflex, et oriente ses recherches vers l'improvisation, le mouvement, la photographie picturale, qu’il considère comme une pratique poétique à part entière.

A partir du début de l’année 2013, il concentre son travail photographique sur le noir et blanc, et n’utilise plus qu’un Leica, porté discrètement à l’épaule.

A la fin de l’année 2013, il participe à un Workshop mené par Klavdij Sluban à la galerie Atelier de Visu, à Marseille. C’est le début d’une démarche personnelle consciente.

En juin 2015, il rencontre Bernard Cantié lors d’un masterclass dans la Castigniccia du photographe Corse. 

En 2015 et 2016, il participe à un masterclass avec Klavdij Sluban et nestan Nizaradje, au cours duquel il élabore son premier grand projet de création photographique et littéraire.

MUSIQUE :

Guitariste et chanteur, il commence son parcours par la chanson française, le chant traditionnel béarnais puis la musique sud-américaine. Il sera à l’origine de plusieurs formations (Amarea, Cayumbo). En 1989, il collabore avec Willy Oddo (Quilapayun) à un spectacle trans-disciplinaire, CICALA : poésie, chanson, danse, musique.

En 1992, il se lance seul sur scène, avec ses propres chansons (auteur-compositeur-interprète), bientôt accompagné par le pianiste Jean-Marc Moullet, puis par Patrice Cazals. D’expérience en expérience, il n’aura de cesse de vouloir marier la chanson et la poésie, la sienne tout d’abord, puis celle du grand poète gascon contemporain Bernard Manciet, qu’il fréquente durant les trois dernières années de sa vie.

Au début des années 2000, ses incessants voyages en Espagne prendront pour thème la guitare flamenca. Il se rendra plusieurs fois en particulier à Grenade et Cordoue, pour rencontrer des musiciens et enrichir sa connaissance en étudiant de la source.

En 2006, il reçoit un COUP DE CŒUR DE L’ ACADEMIE CHARLES CROS pour son disque 6 Impromptus 6, autour des poèmes de Manciet (avec Philippe Charlot à la guitare et Nicolas Martin Sagarra aux percussions).

En 2006, il crée un nouveau duo poésie-musique avec Patrice Cazals, et se produit sur scène (guitare, voix, percussions) en compagnie de divers musiciens improvisateurs, guitariste, oudiste, et l’accordéoniste Jésus Aured, pour des récitals autour de ses propres poèmes.

En 2007, il intervient avec la compagnie trans-artistique L’instant d’après, pour des représentations improvisées musique/danse/poésie.

Depuis 2002, il concentre ses recherches personnelles autour de la chanson-poésie. Il se forme sans cesse, étudie la guitare flamenca et participe à des masterclass de musiciens tels que le oudiste jordanien Samir Joubran, le percussionniste flamenco Nan Mercader (cajon) ou le chanteur Jean-Yves Pénafiel (improvisation à la voix).

En 2009, lors du festival Jazz naturel d’Orthez, il donne un récital de poésie et musique improvisée en compagnie d’André Velter, Patrice Cazals (guitares), Aziz Fayet (Oud) et Jésus Aured (accordéon) qui sera à l’origine d’une nouvelle démarche de création de chansons à partir de la poésie d’André Velter, pour un récital créé au début de l’année 2010 : Paseo Grande. Le livre-récital Paseo Grande, signé André Velter, paraît au éditions Gallimard en février 2011, accompagné de dessins d’Antonio Segui.

A partir de 2013, il cesse de jouer sur scène pour se consacrer exclusivement à son travail d’écriture et de photographie, et à ses projets cinématographiques.

CINEMA :

En novembre 2007, il est sélectionné par le Groupe de Recherches et d’Études Cinématographiques pour une résidence d’écriture. Il adapte sa nouvelle Toreo de salon (Prix Hemingway 2005), pour un scénario de court métrage produit par la société Mara Films (financement Région Aquitaine et Département des Landes, tournage prévu en juin 2010), sorti en mai 2011.

PSYCHANALYSE :

Formé dans une fédération freudienne, la psychanalyse nourrit sa réflexion sur la nature humaine et la pratique de l’Art. Son approche est influencée par ses connaissances dans le domaine de la création et des arts martiaux traditionnels japonais. Il pratique la psychanalyse et mène une autoanalyse sans fin.

BUDÔ:

Il commence la pratique des arts martiaux traditionnels japonais par le karaté, à l’âge de treize ans. Puis il s’intéressera à d’autres formes, jusqu’à sa découverte de l’art du sabre japonais. Titulaire d’un brevet fédéral délivré par le Comité national de kendo (affilié à la FFJDA) il pratique et enseigne le kendo et le iaido à Capbreton, dans les Landes. Il est actuellement (2015) 4ème dan de kendo et 3ème dan de iaido. Le Budô (la voie du combat) est intrinsèquement lié à sa conception poétique de la vie et de son implication dans la création artistique.

à suivre...

5 votes. Moyenne 5.00 sur 5.

Ajouter un commentaire

Code incorrect ! Essayez à nouveau